Be happy with Sarkozy
Et oui quoi de mieux que de parler américain pour parler d'un nain,
En tout cas pour ce qui est de l'hongrois, on risquerait de ne pas avoir le choix.
Voilà que je me transforme en slammeur pour parler de notre (ex-)ministre de l'intérieur.
Bon j'arrête là car je commence déjà à me faire passer pour un con. On va donc parler de Nicolas Sarkozy. Inutile de le présenter sauf si vous n'avez pas de télé, de radio, de presse, d'amis, de collègues ou d'internet. Quoi que je doute fortement pour le dernier, et oui je ne suis pas stupide, si vous me lisez là, c'est que vous avez forcément internet... A moins que vous n'ayez accès qu'à mon blog et que votre seul contact avec l'extérieur soit mes articles. Et encore même là, j'en ai déjà parlé de Nicolas Sarkozy.
Je vais tout de même parce que je suis cool et sympas vous dire qui est Sarkozy. Alors, qui c'est Sarkozy. Et bien, c'est le candidat des français, le candidat du respect d'autrui, des travailleurs, de la solidarité, de la vérité et du changement.
Tout ça me direz-vous? Et oui tout ça sauf que lui ce n’est pas comme nous on pourrait le croire. Il aime bien la langue française sauf que le vocabulaire français qu'il emploie n'a pas le même sens nous. Par exemple son idée de ministère de l'immigration n'est pas destiné à l'immigration mais plutôt à l'intégration (mais pour lui, ça veut dire la même chose)
Qui est donc ce kekos qui se prend pour Batman? Il nous fout les boules à lécher celle de Bush. En effet, rappelez-vous la guerre en Irak. La France dit non à la guerre, et alors qu'on l'entend dire son avis à tous les coins du rues sur des sujets auxquels on ne lui demande rien à cet instant même, "il ferme ça gueule". Lui, le ministre de l'intérieur devient invisible. Mais pourquoi? Peut-être aime-t-il beaucoup Bush, un ami si proche. Tous deux ont les mêmes idées comme la répression policière, le communautarisme, la destruction de la laïcité, la discrimination positive et l'ultralibéralisme économique.
Allez savoir pourquoi, moi-même je ne sais pas pourquoi. Il ne boit jamais d'alcool et même pas de vin en plus. Alors lui président? Jamais! Vous m'entendez, jamais! Non de dieu.
PS: pour ce qui est des mots durs que j'ai employé, c'est pour parler comme Nicolas. Effectivement espèce de racaille que je vais dégager au Karcher. Et puis d'un coté, je n'ai pas spécialement envie de dire le contraire de ce que je pense. Ce mec est dangereux et s'il passe, Je fermerai surement le blog (il sera censuré e toute façon) et peut-être même que je me casserai (j'irais en taule sinon)...
Don't be happy with Sarkozy
Il essaie vraiment de voler des voix à Segolène là...