L'homme était agenouillé, les yeux fermés. Personne dans le stade ne pouvait savoir ce à quoi il pensait. Les deux hommes en bleux ciel qui se tenaient derrière lui ne le quittait pas du regard. Ils se parlaient mais je ne pouvais pas distinguer leurs dire tellement la foule braillait.
Un premier coup de feu survint, le silence fit son apparition. Les quelques huit milles spectateurs retenaient leur souffle. Un homme munit d'une cagoule avec juste de quoi pouvoir bien viser se tient à quelques mètres. Voici le moment que tout le mon attendait. Un deuxième coup de feu bref brutalisa le silence.
Il est 04h31 et je viens de me réveiller. J'éteins mon réveil en peu de temps. Je ne veux pas réveiller mes voisins et encore moins attirer leur attention. Je n'ai pas le temps de manger. Je prend donc un morceau de pain et du chocolat que je mangerai sur la route. Je quitte discrètement mon appartement. Bien sûr, il fait toujours nuit et c'est mieux comme ça. je m'empresse d'aller à la voiture sur laquelle je viens d'apposer des vitres teintées. C'est toujours mieux comme ça.
La voiture est lancée, c'est fou comme elles font de moins en moins de bruit. Un vrai plaisir et c'est toujours mieux comme ça.
Sur la route, je trouve une affichette, enfin plutôt un panneau publicitaire sur la force de notre empire où règne la liberté totale.
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